FLUIDE

Les fluides sont des milieux parfaitement déformables. On regroupe sous cette appellation les gaz qui sont l'exemple des fluides compressibles, et les liquides, qui sont des fluides peu compressibles. Dans certaines conditions (températures et/ou pressions), le milieu n'est ni liquide, ni gazeux, il reste fluide (voir Diagramme de phase d'un corps pur).

Les particules constitutives d'un fluide ne sont pas liées par des liaisons covalentes (c'est-à-dire de liaison chimique). Dans un gaz, les interactions entre particules sont négligeables, sauf lorsqu'elles se rencontrent (chocs). Dans un liquide, les molécules sont tellement proches qu'il est difficile de comprimer le fluide. Elles interagissent cette fois fortement par l'intermédiaire de forces de van der Waals, des interactions dipôlaires (les particules se comportant comme des dipôles électrostatiques). Ce type d'interaction explique les propriétés physiques et chimiques des liquides.

LIQUIDE

La phase liquide est un état de la matière.

Le liquide est une forme de fluide : les molécules sont faiblement liées, ce qui rend les liquides parfaitement déformables. Mais, à l'inverse du gaz, elles sont tout de même liées : une molécule ne peut s'éloigner beaucoup d'une autre, ce qui fait que la matière liquide a une cohésion que ne possède pas le gaz (et comme dans les solides, les molécules sont très proches les unes des autres, ce qui rend les liquides difficilement compressibles).

GAZ

Au niveau microscopique, on décrit un gaz comme un ensemble d'atomes ou de molécules très faiblement liés et quasi indépendants (pour plus de détails, voir gaz réels).

D'un point de vue macroscopique, on caractérise la matière à l'état gazeux par les critères suivants :
un gaz n'a pas de forme propre ;
il n'a pas de volume propre, il tend à occuper tout le volume disponible.

Tout corps pur peut se trouver sous trois états (aussi appelés phases) : solide, liquide ou gazeux. Le passage de l'état liquide à l'état gazeux est appelé vaporisation. On qualifie alors le corps de vapeur (par exemple la vapeur d'eau).

La masse volumique d'un corps pur atteint son minimum à l'état gazeux. Elle décroît sous l'effet d'une baisse de pression (loi de Gay-Lussac et loi de Charles) ou d'une hausse de la température (on parle de dilatation des gaz). Les mouvements chaotiques des molécules qui composent le corps le rendent informe. Ils lui permettent d'occuper entièrement l'espace clos qui le contient.

Fibrine

La fibrine est une protéine filamenteuse issue du fibrinogène sous l'action de la thrombine lors de la coagulation sanguine.

Fibrine (biochimie, médecine). - Une des matières albuminoïdes du sang, qui en contient normalement 2 à 4%. La fibrine, qui se rencontre aussi dans la lymphe et, en général, dans tous les exsudats séreux, se retire du sang par le battage. Elle se présente alors sous la forme de filaments blancs; desséchée, elle ressemble à de la corne. En outre de carbone, hydrogène, oxygène et azote, elle renferme un peu de soufre, des phosphates de chaux et de magnésie, du carbonate de chaux. etc. Soluble dans une solution de sel marin, de sulfate et de phosphate de soude, elle se coagule par les acides.

La fibrine ne préexiste pas dans le sang; elle n'apparaît qu'au moment de la coagulation. La coagulation est la transformation du fibrinogène, soluble durant la vie, en une substance qui devient insoluble et se change en fibrine en s'unissant aux sels de chaux du plasma sous l'influence du fibrin-ferment. Ce fibrin-ferment paraît venir par décomposition des leucocytes.

La fibrine doit être considérée, non comme une matière de synthèse nutritive ou un aliment, mais comme une substance de déchet, un produit excrémentitiel. Aussi la fibrine se montre-t-elle surtout abondante dans le surmenage, la fièvre, dans le muscle qui a beaucoup travaillé, etc.

Fibrinogène

On appelle fibrinogène ou "facteur I" une protéine du plasma sanguin qui se transforme en fibrine lors de la coagulation sanguine. C'est une glycoprotéine d'une masse molaire de 340 kDa synthétisé au niveau hépatique et dans les mégacaryocytes.

Cette glycoprotéine est soluble et présent à une concentration normale comprise entre 2,0 et 4,0 g/L dans le plasma humain.

 

-La transformation du fibrinogène en fibrine se fait sous l'action de la thrombine.
-Le fibrinogène représente 2 à 3% des protéines plasmatiques
-Constituée de 3 paires de chaines peptidiques homologues liées entre elles par des ponts disulfure. Les extrémités amino-terminales sont au centre et les extrémités carboxy-terminales sont aux extrémités.
-Le centre de la molécule contient deux fibropeptides (FPA & FPB)
-Le centre de la protéine est riche en flutamate, aspartate et tyrosine-O-Sulfate, c'est donc une région fortement négative.
-Cette région fortement négative permet à la protéine d'être hydrosoluble et entraîne une répulsion des molécules de fibrinogène entre elles.
-Le fibrinogène soluble, une fois transformé en fibrine, est insoluble dans le plasma sanguin (et donc dans l'eau).
-Il est possible de purifier le fibrinogène par précipitation à l'aide de glycine saturée. -Le fibrinogène ainsi récupéré permet, entre autre, d'effectuer des transfusions aux hémophiles ou autres grands blessés afin de stopper leurs hémorragies.
-Son taux augmente dans les états inflammatoires.

Le rassemblement Live Earth 7/7/07 était un concert donné simultanément dans plusieurs pays le samedi 7 juillet 2007 (7/7/07) pour sensibiliser la population à propos des changements climatiques.

L'événement était destiné à déclencher un mouvement mondial pour combattre la crise climatique et fut organisé, en partie, par l'ancien vice-président américain Al Gore, et les fonds récoltés allaient à sa fondation. Ce concert multiple a fait suite et était de la même nature que Live Aid en 1985, Human Rights Now en 1988 et Live 8 en 2005.

Pour ce rassemblement, nommé SOS - La campagne pour un climat en crise (en français) plusieurs grands noms ont donné leur appui à cette manifestation outre l'ancien vice-président américain Al Gore, Madonna, Roger Waters, les Red Hot Chili Peppers, Melissa Etheridge, Genesis, Bon Jovi, Fall Out Boy, The Police, Kanye West, Smashing Pumpkins ainsi que plusieurs autres. Il y a eu 8 concerts officiels retransmis dans le monde, ainsi que plus de 10 000 concerts des Amis du Live Earth/Friends of Live Earth dans 129 villes.

La chanteuse Madonna a enregistré1 un single qui était disponible en téléchargement numérique sur le site officiel de l'événement du 17 au 24 mai 2007. Le titre, Hey You, est une collaboration avec le producteur Pharell Williams. La chanson parle de différences, de s'aimer soi-même et les autres. De plus, le groupe MSN s'engage à verser 25 cents (canadiens) pour chaque chanson téléchargée jusqu'à concurrence d'un million de téléchargements. Les profits seront versés à l'Alliance for Climate Protection pour supporter l'événement.

Image:Cities participating in Live Earth.svg

Villes et pays qui ont participé au Live Earth 2007

e millénaire, Gilgamesh (aussi Gilgameš), fils de Lugalbanda, fut le cinquième roi d’Uruk (période dynastique ancienne, première dynastie qui aurait détenu l'autorité à Uruk après le Déluge). La Liste lui attribue cent vingt-six ans de règne.

Lugalbanda (en sumérien « Roi furieux ») est lui même au centre d'une ou deux légendes héroïques de quelques quatre cent vers. On le disait époux d'une déesse de second rang, Nin.suna (Ninsun), « Dame » et Patronne « des bovidés sauvages » (buffles).

La Liste ignore cette parenté et lui attribue, pour père un démon Lilū, autrement dit « inconnu », ce qui en fait tout de même déjà un être en partie surnaturel.

Selon un autre document, l’Histoire de Tummal, Gilgamesh, peut-être accompagné de son fils Urlugal, reconstruisit le sanctuaire de la déesse Ninlil, à Tummal, un quartier de la ville de Nippur.

Dans l'Épopée de Gilgamesh, il est souvent dit qu’il dirigea la construction des murailles légendaires d'Uruk que Sargon d'Akkad affirmera avoir détruit pour montrer sa puissance militaire deux siècles plus tard.

Des fragments d’un texte épique, trouvé sur le site de l'ancienne Meturan (aujourd’hui Tell Haddad) nous informent que, à sa mort, Gilgamesh fut inhumé sous les eaux d’un fleuve. Le peuple d'Uruk aurait dévié les flots de l’Euphrate qui traversaient la ville dans le but d'enterrer le défunt roi dans son lit même.

En Irak, des archéologues pensent avoir trouvé le tombeau perdu du Roi Gilgamesh — le sujet du « livre » le plus ancien dans l'histoire, écrit il y a 4 500 ans.

En avril 2003 une expédition allemande a découvert ce qui est supposé être le site de la ville entière d'Uruk — incluant, la dernière demeure de son célèbre roi . « Je ne peux pas affirmer que c'est la tombe du Roi Gilgamesh, mais cela est très semblable à ce qui est décrit dans l'épopée, » a déclaré Jorg Fassbinder, du département bavarois des monuments historiques à Munich « Nous avons trouvé juste en dehors de la ville au milieu de l'ancien cours de l'Euphrate les restes d'un bâtiment qui pourrait être interprété comme une tombe » a-t-il ajouté.

Cette étonnante découverte de la ville antique sous le désert irakien a été rendue possible par la technologie moderne. Par l'observation des différences de magnétisation entre les briques et les sédiments, on peut observer le sous-sol. Le magnétogramme donne alors un plan précis de la ville. Ce qui est étonnant c'est que l'on a trouvé des structures déjà décrites dans l'Épopée (jardins, maisons de type babylonien, etc.) Mais la trouvaille la plus étonnante est un système incroyablement sophistiqué de canaux (les archéologues ont comparé Uruk à une « Venise dans le désert »).

En dépit du manque de preuves directes, la plupart des historiens ne contestent pas le caractère historique de Gilgamesh. En plus de la Liste royale, des inscriptions ont été trouvées qui confirment l'existence d'autres personnages qui lui sont associés : les rois Enmebaragesi et Agga de Kish. Si Gilgamesh fut un roi historique, il a probablement régné aux alentours de 2650 av. J.-C.

De la même époque datent cinq légendes en sumériens concernant ses exploits. Gilgamesh et Agga raconte l'affrontement du roi d'Uruk avec Agga, roi de la cité voisine de Kish. La mort de Gilgamesh est un récit mal conservé de l'agonie du héros, auquel les dieux confèrent le rôle de juge des morts. Ces deux pièces n'ont pas été intégrées aux versions akkadiennes des exploits de Gilgamesh. Il en va tout autrement de deux récits de combats, dits Gilgamesh et le Taureau céleste et Gilgamesh et Huwawa qui opposent le héros, aidé de son ami Enkidu, à des monstres : le taureau envoyé par la déesse Inanna ou le terrible géant Huwawa (Humbaba), gardien de la Forêt des cèdres, épisodes repris plus tard en akkadien. Dans le cinquième poème, Gilgamesh, Enkidu et les Enfers, Enkidu descend aux Enfers pour y chercher les insignes de royauté donnés par Inanna à Gilgamesh, que celui-ci y a laissé tomber ; Enkidu est alors retenu aux Enfers, mais son esprit revient raconter à Gilgamesh ce qui se passe dans le monde des morts. Tous ces textes indiquent que, dès le début du IIe millénaire au moins, circulaient sur Gilgamesh des récits multiples, dont les thématiques récurrentes étaient ses combats héroïques et son obsession de la mort.

Son nom, vraisemblablement sumérien et qui, en cette langue devrait s'être articulé Bilga.mes, pourrait signifier « L'ancien est encore dans la force de l'âge ».

Dans la plupart des textes, le nom de Gilgamesh est accompagné du déterminant propre aux êtres divins, en forme d'étoile (DINGIR) — (Tenger) — Tangra mais il n'y a aucune preuve qu'un culte lui ait été rendu de son vivant, et le mythe sumerien de Gilgamesh suggère que sa déification fut un développement tardif (contrairement aux dieux-rois akkadiens). Historique ou pas, Gilgamesh devint un personnage légendaire grâce à l'épopée qui porte son nom.

Il est intéressant de rapprocher l'Épopée de Gilgamesh du mythe d'Hercule : certains auteurs établissent ainsi une filiation entre l'épopée de Gilgamesh, la « Gloire d'Uruk », rédigé dans la Mésopotamie du XVIIIe siècle av. J.-C., et le mythe d'Hercule, la « Gloire d'Hera », consigné par Homère au VIIIe siècle av. J.-C.. En effet, la similitude est frappante entre un Gilgamesh, roi d'Uruk, deux tiers dieu et un tiers humain, effectuant une série d'œuvres devant le mener à l'immortalité, et Hercule, Gloire d'Héra, moitié dieu et moitié homme, effectuant 12 travaux qui le mèneront à son tour à l'immortalité.

Image:Gilgamesh Enkidu cylinder seal.jpg

Le palais Bourbon est le nom communément donné au bâtiment qui abrite l'Assemblée nationale française, sur la rive gauche de la Seine, dans l'enfilade du Pont de la Concorde et de la Place de la Concorde.

On notera la subtilité orthographique qui fait que l'on écrit palais Bourbon quand on parle du bâtiment, c'est un palais ayant appartenu à la famille des Bourbons, et on met un trait d'union et des majuscules, Palais-Bourbon, quand on désigne l'institution de la république, une façon différente de dire Assemblée nationale.

Historique

Le Palais Bourdon a été construit pour Louise Françoise de Bourbon, Mademoiselle de Nantes, fille légitimée de Louis XIV et de Madame de Montespan, qui avait épousé Louis III de Bourbon-Condé, duc de Bourbon et 6e prince de Condé.

La construction du bâtiment commence en 1722. Plusieurs architectes se succèdent, Giardini, Pierre Cailleteau dit « Lassurance », tous deux prématurément décédés, puis Jean Aubert et Jacques V Gabriel qui termine les travaux en 1728. Il devient la propriété du Prince de Condé qui l'agrandit en 1764. Il a alors la forme d'un vaste palais dans le style du Grand Trianon à Versailles et proche de l'hôtel de Lassay, construit simultanément et auquel il va bientôt être rattaché par une galerie.

Confisqué en 1791, le palais « ci-devant Bourbon » fut déclaré bien national. Il abrita en 1794 la future École Polytechnique avant d'être affecté en 1795 au Conseil des Cinq-Cents (les aménagements occasionnés par ces derniers occupants sont réalisés par l'architecte Pierre-François-Léonard Fontaine).

C'est ensuite Napoléon Ier qui, sur les plans de l'architecte Bernard Poyet, modifie la façade nord, élevant douze colonnes en temple grec qui font le pendant de celles de l' église de la Madeleine sur la rive droite. L'imposant fronton allégorique est scuplté à l'origine par Antoine Chaudet et représente Napoléon Ier à cheval offrant au Corps législatif les drapeaux conquis à Austerlitz. Mais au retour des Bourbons sur le trône, les bas-reliefs sont martelés et remplacés par une scène magnifiant la Charte constitutionnelle octroyée aux Français par Louis XVIII, scène sculptée par Evariste Fragonard. À son tour, la monarchie de Juillet remplacera ce fronton par celui que nous connaissons actuellement : la France, drapée à l'antique, debout devant son trône, accompagnée de la Force et de la Justice, appelant l'élite à la confection des lois, œuvre de Jean-Pierre Cortot.

Il accueille ensuite, après des modifications intérieures, les différentes chambres des députés sous la Restauration et le Second Empire, il est le siège de l'Assemblée nationale de la République française depuis 1879. Les quatre statues qui flanquent l'escalier sont celles de quatre grands commis de l'Etat:Maximilien de Sully,Jean-Baptiste Colbert,Henri François d'Aguesseau,Michel de l'Hospital

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