Recommander

Medecine

Dimanche 11 juin 2006
cerveau, organe situé dans la cavité crânienne, également appelé encéphale et formant, avec la moelle épinière, le système nerveux central. Le cerveau est responsable de la conscience, de la pensée, de la mémoire et du contrôle de toutes les fonctions de l'organisme.
Chez l’homme, c’est un organe relativement petit, puisqu'il ne pèse que 1,4 kg environ, ce qui représente à peine plus de 2 p. 100 de la masse corporelle totale. Protégé par le crâne, c'est le cerveau qui interprète toutes les informations sur le monde extérieur, et c'est vers lui que convergent toutes celles concernant notre organisme pour y être traitées.
Le cerveau, divisé en deux parties symétriques appelées hémisphères, comporte trois régions principales : l'encéphale antérieur, le mésencéphale et l'encéphale postérieur. Il comprend en outre des cavités, appelées ventricules, au nombre de quatre.
Le cerveau contrôle l'aspect moteur de nos actions et tous nos mouvements : notre façon de marcher, de courir, de jouer d'un instrument de musique, etc. Il régit aussi des fonctions automatiques ou végétatives, telles que les battements du cœur, la respiration et la pression artérielle. Toutes les informations provenant des organes sensoriels (les yeux, les oreilles, le nez ou les récepteurs tactiles de la peau) sont transmises au cerveau qui les analyse et les interprète afin de réagir en conséquence. Le cerveau régule l'activité du système endocrinien, à l'origine de nombreux processus physiologiques, comme la reproduction, le métabolisme et la croissance.
Par Mehdi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 14 juin 2006
La douleur chez le drépanocytaire est en général une conséquence de la crise vaso occlusive (CVO). Elle peut être d’intensité croissante ou d’emblée de niveau élevé. Il peut s’agir d’un fond douloureux permanent sur lequel surviennent des paroxysmes ou de douleurs d’intensité stable, ne variant pas tout au long de la crise et ne pouvant être modifié que par la prise d’antalgiques. Certains patients font part de sensations de «broiement», de «fractures» multiples et répétées. Un certain nombre de sujets sont capables de décrire une phase prodromique de la crise douloureuse (engourdissements, douleurs, paresthésies) qui survient dans les 24 heures précédant la phase d’état. Ballas décrit en plus de cette phase prodromique, une phase initiale,une phase d'état (de 4 à 5 jours), et une phase résolutive (de 24 à 48 heures) à la crise douloureuse.
Sur le plan biologique outre les modifications de déformations des globules rouges et du nombre des cellules ISC (cellules falciformées irréversibles), on peut voir une hyperleucocytose. une élévation de la CRP (C réactive protéine), une diminution de l'hémoglobine, avec élévation de la bilirubinémie et de la LUH (Lactico Déshydrogénase).

Plusieurs sites sont possibles osseux, abdominal, céphalique...
En ce qui concerne les douleurs osseuses, leur localisation évolue avec l’âge : le syndrome pieds-mains est rencontré jusqu’à l’âge de cinq ans, les os longs des membres et le mésentère dès deux ans, le rachis et la crête iliaque dès cinq ans, la clavicule, le sternum et les côtes sont touchés à partir de 7-8 ans. Chez l’adulte, les sièges les plus fréquents sont les cuisses et la partie supérieure des bras. Les crises abdominales sont surtout l’apanage de l’enfant (diagnostic différentiel l’abdomen chirurgical aigu). Il faut noter que le priapisme peut apparaître chez les petits garçons dès l’âge de six ans. Les céphalées à type de migraines ne sont pas rares dès l’enfance. Certaines équipes en estiment la prévalence aux alentours de 4%. (Salman, 1996). Ces crises peuvent toucher un ou plusieurs sites de façon simultanée (crises multifocales) symétriques ou successives (crises migratrices).
Très souvent, la sensation douloureuse s’accompagne d’une anxiété pouvant être très intense, avec parfois sensation de mort imminente d’autant plus importante que le patient ressent les limites de la prise en charge des soignants. On entre alors dans un cercle vicieux, l’anxiété entretenant voire aggravant la douleur ressentie ou parfois apparaissant au premier plan. Elle peut entraîner un déni de la douleur par l’entourage et bu par les soignants incriminant tour à tour la faim, la fatigue, la peur, les caprices chez le petit enfant. Il faut savoir diagnostiquer l’existence d’une crise douloureuse devant une atonie psychomotrice (inhibition, retrait, refus de communication, refus de s’alimenter), devant un visage fermé, des troubles du sommeil ou de l’humeur. Chez l’enfant plus grand et chez l’adulte on tend assez volontiers à rechercher des «problèmes psychologiques» dont l’existence, si elle est souvent indéniable, n’autorise pas à écarter l’idée de douleur vraie.

Bon nombre d’épisodes douloureux évoluent de façon simple en 4 à 5 jours. D’autres peuvent se compliquer d’une majoration de l’ictère traduisant une augmentation de l’hémolyse pouvant faire courir un risque vital au patient, d’un syndrome thoracique aigu (STA) (le poumon est la première cause de décès chez les drépanocytaires enfants et adultes (Golden et al, 1998), d’un accident vasculaire cérébral qui peut survenir à tout âge (la méfiance doit être de rigueur devant des céphalées s’accompagnant de signes neurologiques même frustres).
En dehors des épisodes aigus et à la suite de complications, des algies chroniques peuvent exister (nécrose ischémique de la tête fémorale ou humérale). La prise en charge efficace de ces phénomènes est indispensable pour éviter dépression, repli sur soi, agressivité et déscolarisation qui guettent alors le sujet.

Par Mehdi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 14 juin 2006
Etymologie: du verbe latin «deprimere» (déprimer)

Définition: Il existe en réalité plusieurs formes de dépressions, caractérisées par des troubles de l’humeur, une tristesse pathologique.

Symptômes: Noyau commun à toutes les dépressions :
- Ralentissement moteur qui touche surtout la démarche, la mimique, le débit verbal.
- Altération de l’activité psychique (inhibition psychique).
- L’asthénie exprimant la perte de l’élan vital.
- L’humeur dépressive ( tristesse incontrôlable, perte d’intérêt, l’anhédonie dépressive, anesthésie affective, culpabilité, auto-reproches).
- Troubles sexuels, de l’appétit, du sommeil fréquents.

Les différents types de dépressions :
- La dépression psychogène : liée à un événement récent. Le sujet se pose en victime. Anxiété (boule dans la gorge, vertiges). Inhibition (fatigue, lassitude). Conduites suicidaires fréquentes. Troubles du sommeil, de l’appétit, sexuels. Grande sensibilité face au milieu environnant. Perte de l’estime de soi.
- La dépression mélancolique : Le sujet se pose en coupable, se rend responsable du mal qui lui arrive. Antécédents familiaux fréquents. Ralentissement psychomoteur. Humeur triste, le sujet est enfermé dans son monde, douleur morale intense. Conduite suicidaire gravissime.
- La dépression masquée : Le trouble de l’humeur est masqué par les manifestassions somatiques et des plaintes hypocondriaques.

Traitement Chimiothérapie associée à une psychothérapie.

Evolution Dépression psychogène : en général de courte durée. Dépression mélancolique : évolution périodique et la durée des épisodes est variable et souvent inférieure à 3 mois.

Par Mehdi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 14 juin 2006

Etymologie: «angoisse» du latin «angustiae» (défilé propice aux embuscades) et «névrose» du grec «temnein» (couper).

Définition: Les accidents névrotiques sont constitués par les manifestations d’une angoisse permanente où le sujet est dans l’attente d’un danger.

Symptômes: Crises d’angoisse qui s’expriment par :
- Des symptômes respiratoires : toux, hoquet, bâillements.
- Des symptômes cardio-vasculaires : palpitations, tachycardie, arythmie, douleurs évoquant une crise d’angine de poitrine (douleurs précordiales).
- Des symptômes digestifs : boule œsophagienne, nausées, vomissements, diarrhées, spasmes gastriques ou intestinaux.
- Des symptômes divers : tremblements, démangeaisons, sueurs,céphalées, vertiges, trouble du sommeil

Traitement:

 - Psychothérapie de soutien avec dédramatisation et compréhension rassurante.
- Relaxation, cures en station climatiques.
- Chimiothérapie (antidépresseurs).

Evolution 10 % de disparition complète. Persistance de symptômes invalidants dans 20 % des cas.

Par Mehdi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 20 juin 2006

Les maladies cardio-vasculaires sont les maladies qui concernent le cœur et la circulation sanguine. Dans le cas le plus extrême, elles conduisent à la « mort subite » (la fameuse « crise cardiaque » : l'infarctus du myocarde).

Les facteurs favorisant les maladies cardio-vasculaires sont une mauvaise hygiène de vie (consommation immodérée d'alcool, tabagisme, nourriture trop riche en graisses favorisant un taux élevé de cholestérol), un diabète, un surpoids, la sédentarisation (absence d'activité physique régulière) et la tension nerveuse (façon de se comporter devant un stress).

On peut réduire les risques de maladie cardio-vasculaire en adoptant des comportements simples :

en mangeant des fruits et légumes, au moins cinq par jour ; tout en réduisant l'utilisation des produits issus de l'industrie agro-alimentaire, en raison de leur propension à contenir des additifs à bas prix destinés à augmenter leur poids (comme le sel ou les graisses). Il est ainsi préférable de préparer soi-même ses repas à partir de produits frais autant que l'on peut ;
en ayant une activité physique minimale équivalente à une demi-heure de marche chaque jour ;
en réduisant ou, mieux, en stoppant sa consommation de tabac.

Par Mehdi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Concours

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés